<![CDATA[La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie]]> http://bouteille.dzblog.com Je veux faire ce que je suis et pas être ce que je fais... fr Sat, 23 Jun 2007 15:04:49 GMT Sat, 23 Jun 2007 15:04:49 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Ebqaw aâla kheir...]]> http://bouteille.dzblog.com/article-159303.html

 Pourquoi s’obstine-t-on parfois à faire partie d’un problème, alors que l’on peut faire partie de sa solution. Voilà déjà quelques jours que les valises sont prêtes. Dans mes bagages; j’ai gardé le meilleur : de l’amitié, et une image plus optimiste sur notre jeunesse espiègle, qui dégage par ses écrits éloquence, intelligence et suscitent beaucoup de curiosité. 

Les mots continuent à exercer leur magie ; les phrases ont tissé des liens, ça me réconforte de voir que l’esprit reste en éveil chez nous, qu’il veille au grain. Merci à tous.

Parfois, nos plus belles pensées sont exprimées et appréciées par le silence. Parfois, il faut savoir prendre partie et défendre le silence. La vie a deux visages, la réalité a deux visages. 

Le temps a aussi deux visages, le temps qu’on a n‘est pas celui qu’on prend, ni même celui qu’on regarde fuir, impuissant. Si Lennon l’a chanté dans « wathching the wheels », Brel a chanté la pendule en argent, qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non. 

La Bouteille n’aurait été qu’une fiction, elle n’aurait vécu que dans l’imaginaire, elle ne sera qu’illusion. De toutes les manières, l’on le veuille ou pas, toute bouteille finira vide un jour ou l’autre.

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Sat, 23 Jun 2007 15:04:49 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-159303.html
Le Privilège du Phénix http://bouteille.dzblog.com/article-158187.html Un livre étonnant, avec Flen, et Llaz, deux personnages étonnants et un dialogue des plus étonnants…

 « Le Privilège du Phénix », Yasmina Khadra, 1989, Enal.

1. « Je regarde au fond de moi-même en toute confiance. J’ai des défauts que j’accepte, des qualités que je garde, des anomalies que je corrige, des principes que je teste, une philosophie personnelle… »

2. « Le destin est une bête farouche que nul ne pourrait apprivoiser. »

3. « Même quand elle ne vaut pas grand-chose, une chose qui nous appartient compte énormément pour nous. En nous quittant, elle emporte avec elle une partie de nous-mêmes. »

4. "Généralement, c’est ainsi qu’on se fait du bien ; en regardant le mal en face. C’est en pleurant qu’on se soulage, c’est en blasphémant qu’on se défoule, c’est en châtiant qu’on corrige. »

5. « La mort n’avantage pas le héros, elle prouve sa fragilité. »

6. « Nous avons tous besoin d’amis. L’homme compte tellement d’ennemis : la maladie, le péché, le chagrin, le revers, la déception, la faiblesse, la mort, l’ironie du sort, la guerre, la vipère, les moustiques, la famine, le cauchemar, la femme quelque fois, l’ambition de son frère, certaines lois, le remords, la défaite… »

7. « Il existe en langue française une lettre qu’on appelle le « h » muet. Il s’écrit, mais ne se prononce pas… C’est toujours à lui que je songe quand je pense à toi. »

8. « Il y a dans chaque mensonge une part de vérité. »

9. « Je suis un hypocrite. Je sais dire ce que je ne peux pas faire, et exécuter ce que je ne dis jamais… »

10. « Un hypocrite est mieux armé qu’un gladiateur. » 

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Tue, 19 Jun 2007 13:43:37 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-158187.html
Tranche de vie http://bouteille.dzblog.com/article-156544.html

Ammi dekhelni

par El-Guellil (Le Quotidien d’Oran), 12/06/2007

Outré, dégoûté ! Ah s'il était encore vivant ! Mohamed Boudiaf aurait sûrement refusé qu'un complexe olympique géré de la sorte porte son nom. Maintenant qu'il est mort.. Vous pouvez faire ce que vous voulez. Ainsi soit-il. On innove. C'est de l'inconscience professionnelle, de l'incapacité criarde, du n'importequoitisme chronique, du zéro felkapote, du rien dans la tête, du ce que vous voulez, mais sûrement pas de la gestion. De quoi je parle ?

Tenez-vous bien. L'Office du complexe olympique Mohammed Boudiaf, l'Oco qui est sous l'égide du ministère de la Jeunesse et des sports, a décidé d'interdire l'accès au stade du 5 Juillet, aux mineurs. Même accompagné, un adolescent de dix-sept ans ne pourra pas assister à la rencontre qui opposera son équipe nationale à celle de la Guinée.. C'est une des dernières mesures prises par la très compétente direction de ce complexe afin de préserver la sécurité des personnes et des biens. Cette décision veut dire « takhti rassi ». Les moins de dix-huit ans peuvent tout casser à l'extérieur, c'est pas grave. L'essentiel est qu'à l'intérieur rien ne se passe. Car les réfléchisseurs qui dirigent les locaux de l'Oco ont décidé que les casseurs ont moins de dix-huit ans. C'est-à-dire leurs enfants. C'est-à-dire nos enfants. C'est-à-dire la majorité des Algériens. Ceux-là qui n'ont ni cinéma, ni espace vert, ni ghaba, ni loisirs, à ceux-là, on a interdit l'accès au stade du cinq juillet. Date qui, comme par hasard, fête la jeunesse. C'est un appel à la violence que ces messieurs lancent sans se rendre compte.

C'est une provocation qui ne dit pas son nom. On aimerait bien savoir si l'accès au stade sera interdite à l'équipe nationale de foot cadette. Les enfants des responsables auront sûrement des dérogations où se transformeront en ramasseurs de balles. Les nôtres ramasseront d'autres balles. De mon temps, aux portes des stades, on entendait des gosses dire « ammi dekhelni ».

Aujourd'hui, aux portes des embarcations de la mort, ils payent pour dire « ammi kharrejni ».

Encore une fois, on nous signifie que le 5 Juillet n'est pas pour tous.

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Tue, 12 Jun 2007 17:41:38 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-156544.html
Léon l'Africain http://bouteille.dzblog.com/article-156034.html Envie d’ailleurs, de voyage, de rêve ? En voilà un livre qui vous ramène loin ; loin dans l’histoire, loin vos pensées, loin dans votre imagination. Amine Maalouf s’y connaît, sait comment vous emmener loin, avec uniquement un livre entre les mains, mêmes sensations que j’ai trouvé dans son fascinant livre Samarcande.

Léon l’Africain c’est en fait Hassan Al-Wazzan, un homme né à Grenade, la chute de sa ville poussa sa famille à l’exil à Fès. Hassan a grandi à Fès, plus tard, il se lance dans le commerce qui l’a amené à voyager à travers l’Afrique. Il assista à l’envahissement par les Ottomans de l’Egypte, puis fut capturé par des pirates siciliens et offert en cadeau comme esclave au Pape Léon X. Le voyageur Hassan El Wazzan devient alors le géographe Léon l’africain  

 

1- « Le sort est plus changeant que la peau d’un caméléon »

2- « Quand on est riche, en or ou en savoir, on doit ménager l’indigence des autres »

3- « Tout homme a le droit de faire fausse route s’il croit poursuivre le bonheur »

4- « …Le sentiment d’avoir été victime d’une injustice ; un sentiment qui blesse, un sentiment qui tue parfois, mais qui, bien plus souvent, donne aux femmes de puissantes raisons de vivre et de se battre »

5- « Il faut remercier Dieu lorsque la mort survient dans l’ordre naturel des choses, et s’en remettre à sa sagesse quand, par malheur, il en est autrement »

6- « Rien n’est pire à l’homme qu’une langue qui glisse »

7- « J’ai toujours eu de la pudeur a dire je t’aime, mais mon cœur n’a jamais eu honte d’aimer ».

8- « Le chaos se marie si bien avec la joie de vivre »

9- « Quand le Très Haut te lâche d’une main, il te rattrape de l’autre »

10- « Les meilleurs actes sont accomplis pour les pires raisons »

11- « Un homme n’est jamais démuni tant qu’il a une langue dans sa poche »

12- « Dieu m’a créé faible, me reprochera-t-il un jour ma faiblesse »

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Sun, 10 Jun 2007 12:28:35 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-156034.html
Les Blood Brothers http://bouteille.dzblog.com/article-150743.html Chasse le naturel, il revient au galop ! La bouteille est revenue à ses vieilles habitudes, celles de jouer les journalistes, sans en être une. Je ne pouvais m’empêcher de consacrer une publication à ce groupe que j’ai connu presque par hasard et auquel je crois. La bouteille tenait à présenter un travail inédit (zaâma zaâma), avec une interview et des photos inédites de séances de répétitions et de studio ;)

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En voilà un groupe bien de chez nous qui se promet un avenir artistique prometteur et brillant. Ces jeunes étudiants: Moncef, Massy et Gaya, âgés respectivement de 23, 24 et 21 ans font partie de ces « consommateurs » de musique de tout genre, sans réserve, au point d’en produire ! Plus d’une année depuis la création du groupe, les « Blood Brothers » qui ont gagné en maturité artistique, se retrouvent parrainés par le groupe D’zaïr…Ils ne travaillent que pour laisser des traces de leur passion, en enregistrant leurs compositions au nombre de 10 jusqu’à nos jours… N’est-ce pas le plus beau cadeau que puisse partager un artiste avec son public, et la plus belle récompense qu’il puisse recevoir après tant de labeur ? 

 

1- "Blood Brothers", pourquoi cette appellation ?

Moncef : simplement parce qu’elle reflète ce que l’on est : des frères, et des amis avant tout, d’autant plus qu’au sein du groupe, deux d’entre nous sont frères : Massy et Gaya.

2- Cela signifierait-il que d'éventuelles compétences féminines ne se seront pas les bienvenues ?

Massy : bien sur que non, toute compétence féminine est la bienvenue au contraire, c’est juste que pour le moment on est très bien comme on est.

3- Quels genres musicaux se traduisent vos prestations? - Pourquoi ce choix ?

Moncef : tout dépend dans quel état d’esprit on est au moment ou l’on compose nos chansons, c’est difficile pour nous, pour l’instant, de mettre un appellation sur ce qu’on fait.                                                                                                    

Massy : tous les styles musicaux qui inspirent la sagesse sont les bienvenus, pour le moment on reste focalisé sur la recherche !

4- Envisagez-vous de travailler sérieusement la chanson algérienne ?

Massy : certes, tout comme l’universelle !

Moncef : on n’oublie pas d’où on vient, nous sommes algériens et dans nos chansons nous essayons d’y introduire des connotations algériennes.

5- De quelle promotion a bénéficié votre groupe ?

Moncef : on a un blog qui est en ligne depuis nos débuts, ça va de notre première scène « Scène’dz- 6ème édition », jusqu’à présent; et aussi quelques émissions de radio et à la télévision.

6- Pourquoi ne pas avoir enregistré d'album ?

Massy : nous sommes en ce moment en pleine répétition à la maisons de jeunes El Hadj Mohamed El Anka de Bainem qui nous a ouvert ces portes et qui nous a offert un accueil plus qu’agréable en mettant à notre disposition tout ce dont nous avions besoin, et avec l’aide du groupe D’ZAIR et de Hakim (le chanteur du même groupe), on travaille sur les arrangements de nos chansons, pour donner le meilleur résultat qui puisse être. Ça sera donc une affaire à suivre !

7- Parlez-nous des concerts que vous avez animés.

Moncef : nous avons participé à deux éditions de la Scène ’dz : 6 et 7ème, qui pour nous était une expérience inoubliable, mais aussi d’autres petites scènes, comme, dernièrement à Biskra dans le cadre du « Marathon Des Dunes ».

8- Quel avenir imaginez-vous pour votre groupe ?

Moncef : au moins un album et beaucoup de scène, du moins on l’espère inchallah.

Massy : un avenir plein d’épanouissement et de bonheur c’est à dire qu’on continuera de s’éclater comme on le fait en ce moment !

9- Envisagez-vous de vous séparer un jour, et de suivre chacun une carrière solo ?

Massy : on dira tout simplement que l’art est né de contrainte de vie, de problème, et meurt de liberté. On pense que chaque membre du groupe est libre de faire ce qu’il veut, pas besoin de se séparer pour entamer une carrière solo; chacun pourrait faire sa carrière solo sans pour autant quitter les Blood Brothers.

10- L'une des chansons qui a fait parler de vous est "When I see You With Your Man"; ou en est le secret ?

Moncef : Le secret ? Je ne sais vraiment pas, lorsqu’on compose on essaye de ne pas trop se mettre à nue, sur cette chanson je pense que nous le sommes complètement ! Le texte est une histoire et un vécu, et on ne peut qu’être sensible à ce que cette chanson raconte, c’est mon avis.

11- Parlez-nous du plus grand moment qui vous a marqué durant votre carrière.

Moncef : On passe en ce moment même les plus beaux moments, plein de rencontres « artistiques » et autres. On est en train de se découvrir et c’est très impressionnant.

Notre première scène restera aussi dans nos mémoires encore pour très longtemps, on s’était produit en acoustique, trois guitares et un harmonica. Morts de trac avant de monter sur scène, on suait comme des malades ! Heureusement que Gaya était là pour détendre l’atmosphère : pour ce qui est de communiquer avec le public il est champion ! Nous avions interprété quelques reprises, mais surtout des compositions à nous…le publique était là, et on a dégusté ce moment avec un très grand bonheur…Il y a aussi toutes les répétitions et soirées qu’on faisait ensemble parfois jusqu'à l’aube à jouer, toutes aussi inoubliables.

12- Que devient ce groupe depuis son dernier passage à « Bonjour d'Algérie » (Canal Algérie) il y a quelques mois ?

Moncef : Il est peut-être vrai que l’on ne nous voit pas trop en ce moment, et depuis notre passage à la télé on essaye de bosser pour un meilleur résultat, pour que notre prochaine scène soit tout autre que la précédente.

13- Et vos projets?

Moncef : Nos projets sont pour l’instant, l’enregistrement de deux ou trois titres en studio avec l’aide de Hakim (chanteur du groupe D’ZAIR).

14- Croyez-vous que les jeunes talents en Algérie suscitent autant d'encouragement que d'intérêt ?

Massy : On dira simplement que tous les jeunes talents, du moment qu’ils sont là, qu’ils jouent, chantent, dessinent ou écrivent, ont une cause à défendre et je pense que sa ne doit pas se négliger ou se juger, mais tout simplement cela mérite être compris et encouragé. Alors, oui les jeunes talents suscitent beaucoup d’encouragement et aussi énormément d’intérêt. Dans le cas contraire, ce serait vraiment une grande perte, de ne pas ouvrir les portes à ceux qui le méritent.

15- Quel appel lancez-vous à nos institutions culturelles ?

Moncef : On voudrait qu’ils se penchent davantage sur les talents que peuvent cacher certaines rues d’Alger et autres, que ce soit la musique, la peinture, la poésie, le théâtre, tous les jeunes aujourd’hui on besoin de ces institutions pour pouvoir s’exprimer.

Massy : Diversifier notre culture et ne pas se focaliser que sur des idées reçues ou dans ce qui se fait maintenant, y a pas que ça, en ce moment l’art est vital on ne peut que le comprendre mais pas le clore.Les Blood Brothers, en bref...

1.Rolling Stones ou Beatles?

Moncef: Beatles                                                         Massy: Beatles

2. Votre coup de coeur musical du moment ?

Moncef : Colbie Caillat                                                 Massy : Mark Knopfler

3. L'artiste occidental avec lequel vous rêverez de collaborer ?

Moncef : Jean Jacques Goldman                                Massy : Maxime le Forestier

4. La plus belle chanson d'amour ?

Moncef: « Wonderful tonight » d’Eric Clapton               Massy: « why worry » Mark Knopfler

5. Votre plus belle composition ?

Moncef : Celle que vous trouverez a votre goût !            Massy : « Blood Brothers » ! 

 

   

 

 

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Mon, 21 May 2007 17:33:47 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-150743.html
Le discours de la méthode http://bouteille.dzblog.com/article-149221.html J’ai lu de la philo, moi, la bouteille qui aimerait tant voir la vie plus simple. Je jure que j’ai lu de la philo, aussi sur que je m’appelle « bouteille », c’était en terminale, lorsque je voulais épater mon professeur, qui ne jurait que par la pomme à Newton…

En prenant ce livre de Descartes, avant même de l’ouvrir, je savais que je n’allais plus relire de la philo, et j’avais raison. C’était donc une lecture à immortaliser sur mon petit carnet bleu. 

 

 

1- La diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres.

2- Ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien.

3- Si les hommes sont égaux par la raison, ils ne le sont pas nécessairement par l’esprit.

4- Ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage s’ils suivent toujours le droit chemin- que ne le font ceux qui courent, et qui s’en éloignent.

5- Combien les jugements de nos amis nous doivent être suspects lorsqu’ils sont en notre faveur.

6- La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés.

7- Lorsqu’on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays.

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Tue, 15 May 2007 15:55:59 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-149221.html
Le Destin de Lisa http://bouteille.dzblog.com/article-148137.html

« Le Destin de Lisa » est la nouvelle série qui fait ravage sur TF1 en Europe. Adaptée de la série américaine « … », cette série raconte l’univers d’une société de mode « Kerima Moda » à Berlin, plus précisément ; l’univers de Lisa, l’assistance de David Seidel, le PDG de la boite…

Lisa est intelligente, disponible, attentionnée, et remarquablement brillante dans sa tâche, mais de physique peu avantageux : une chevelure en paille, un appareil dentaire, et de grosses lunettes ; conjugués avec sa bonne foi qui rime souvent avec sa naïveté, Lisa est une proie facile dans ce monde impitoyable de la mode.

Lisa tombe sous le charme de son patron, elle est persuadée que derrière son air d’arriviste sans cœur, se cache un homme sensible et fragile. Il n’y a pas une chose que Lisa ne ferait pas pour son patron, le prince de ses rêves, l’homme de sa vie…Elle croit el lui, le soutient, le protège…Mais David est un homme riche, beau, il est fiancé à Mariella..

Lisa, la fille de la banlieue, voit et se tait…Mais par ses qualités humaines et son talent, son patron finit par faire d’elle sa meilleure amie. Lisa en est honorée et ravie, mais finit par se rendre compte qu’il n’est pas si amusant pour elle de jouer les confidentes…Lisa continue de voir et de se taire…Elle continue de rêvasser, elle continue à se parler…

Lisa, fille à maman, fille à papa  Oh David si tu savais… Alors, laquelle choisir, la belle ou la bête ? Lisa et Julien, son confident de toujours… 

 Dis-moi Lisa, tu veux mon cœur ? 

 Et la fin, on la connaît…  

 Et le vrai visage de Lisa ? 

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Wed, 09 May 2007 16:05:44 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-148137.html
L'imposture des mots http://bouteille.dzblog.com/article-144634.html J’ai retrouvé mon carnet bleu, ce carnet, qui, étant à la fac, ne quittait pas mes cahiers; ce carnet m’aidait à méditer sur mes lectures. J’ai retrouvé ce carnet, terni par le temps, mais dont les pages dégagent toujours la même force.

Ce petit carnet bleu m’accompagnait dans mes lectures; sur lequel, je notais les passages des livres ayant attiré ma curiosité, des phrases plus ou moins longues, plus ou moins drôles, plus ou moins profondes; des phrases m’ayant accroché tout court. Des phrases qui, souvent, dont devenues proverbiales pour moi…

Il n’est donc pas surprenant que l’honneur soit à mon coup de cœur, ou bien le plus profond de mes coups de cœurs, le plus intense. Ce coup de coeur n’est autre que le livre par lequel j’ai fait la connaissance de Yasmina Khadra, « L’imposture des mots », que je venais de lire une année après sa sortie.

 

Ce livre est tantôt une suite, tantôt en fusion avec « L’écrivain », paru une année auparavant. Yasmina Khadra venait alors de faire tomber son masque de militaire. « L’imposture des mots » est sans doute aussi, en fusion avec plusieurs autres livres, puisque était pour moi l’occasion de me familiariser avec certains personnages qu’on retrouve dans ceux-ci (Zane, l’abominable nain des Agneaux du Seigneur, le regretté commissaire Llob, et Salah l’Indochine, l’immonde recruteur du GIA).

C’est fou le degré par lequel je m’étais sentie proche de cet écrivain dont j’avais auparavant beaucoup entendu parler. L’admiration s’est transformée alors en affection. L’écrivain nous parle de lui, de sa famille, de l’armée, du monde de la littérature et des médias, un monde gênant, sans pitié. L’écrivain se parle à lui aussi. J’aurais juré être un personnage de ce livre, en un petit papillon peut-être. J’étais dedans.

Dans ce livre, on découvre le côté humain d’un mortel mais dont la création restera éternelle. Un Yasmina Khadra courtois, honnête, poli, fin, mais qui fait de ce livre une vraie mise au point avec la vérité, parfois avec la médiocrité et la bêtise humaine.

Dans « L’Imposture des mots », il a dit…

- « Je veux comprendre si c’était la souffrance qui me faisait rêver; ou le rêve qui me faisait souffrir. »

- « Ne perds pas de temps à justifier l’injustifiable ».

« Mon chagrin me tient en haleine, il me veut pour lui tout seul. »

« Il n’y a plus qu’une seule et unique loi, la loi du marché que nul n’est cens ignorer : business is business. Cela s’appelle se sucrer, diabétiques s’abstenir. »

« Mes joies ayant été les meilleures complices de mes peines, ma solitude se frotte les mains, elle a de quoi s’occuper. »

« Le suspect n’a pas droit aux égards. Seul l’accusé est innocent jusqu’à preuve de sa culpabilité. »

« Le mal qui a trop duré, laisse un grand vide en disparaissant. »

« Je lui souris, pour ne pas lui cracher dessus. Ma salive risquerait de la purifier, et je ne tiens pas à sauver son âme. » 

- « La lumière finira immanquablement par éclairer la beauté ou la laideur de chacun, et aucun masque, aucun lifting ne saurait sauver la face impure. »

« Tous les écrivains vont au paradis puisque, vivants, ils portent l’enfer des hommes. »

« Mon bonheur est en moi ; ma gloire est de ne rien exiger de personne. »

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Wed, 25 Apr 2007 11:01:51 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-144634.html
Prison Break http://bouteille.dzblog.com/article-141881.html

J’ai regardé hier, sur mon PC, le dernier épisode de la 2ème saison de Prison Break, diffusé sur la chaîne américaine Fox. Ce 22ème épisode a été diffusé il y a de cela une quinzaine de jours, à un jour près; j’étais censée le voir au lendemain de ce lundi, mais la flemme me revenait à chaque fois que j’y pensais ; peut-être aussi à cause de l’acteur principal : Michael Scofield ! (Rire)

Michael Scofield est ce que l’on appellerait un garçon de bonne famille, un « wlid familiya » digne de ce nom. Pas besoin de comprendre ce qui se passe dans cette série, « wdjeh lekhrouf maârouf ». Allah ybarek !  

 

Quand j’ai fait connaissance avec cette série il y a quelques mois, jamais je n’ai imaginé que ça attirait autant mon intérêt ; j’avoue l’avoir beaucoup sous-estimée : une prison avec des prisonniers qui cherchent à s’évader, Pfff, on a déjà vu ça.

Mais j’ai découvert au fil de sa diffusion il y a quelques mois sur M6, à l’époque, que c’était bien plus qu’une série de prisonniers mafieux. J’y ai découvert du charme certes, mais beaucoup d’émotion, d’intelligence, de relations humaines, de coups bas, de séduction, mais surtout, un suspens à couper le souffle. Yaâtehoum Essaha !

                                 Convaincu de l’innocence de son frère, inculpé pour meurtre, Scofield se fait emprisonner dans le but de sauver son frangin. C’est loin d’être une mince affaire, mais il y arrive… Ils sont loin d’imaginer qu’ils seront les hommes les plus recherchés des Etats-Unis. Les rescapés de cette prison sont loin d’imaginer ce qu’il les attend derrière les murs…

 

 

 

La 2ème saison est tout simplement passionnante. En attendant sa diffusion sur M6, je m’incline devant la technologie de m’avoir permis de la suivre presque au même moment que sa diffusion au USA grâce à Internet. (Je ne raconterai pas cet épisode que j’ai vu hier).

  

 

Patience, la saison 3 arrivera au mois d’août parait-il aux USA. Quant à nous, on saura attendre ! 

 PS. Pour les retardataires, la saison 1 est diffusée chaque dimanche soir sur W9.

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Sun, 15 Apr 2007 12:12:36 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-141881.html
Toujours le poing levé http://bouteille.dzblog.com/article-139682.html

Un jour, l'Ecrivain m'a écrit...

Bouteille,
N’en veux à personne. Ni à la nature ni à la société. Le pays a des problèmes énormes. A tous les niveaux. Ce sont les gens de bonne volonté qui en paient les frais puisqu'ils voient leurs initiatives s'émietter contre les remparts de l'absurdité et des hostilités. Mais nous n'avons pas le choix. Nous devons continuer de croire contre vents et marées en nos convictions. Tout le salut de notre combat réside dans notre détermination.

Je vous comprends parfaitement. Je mesure l'étendue de votre déception lorsqu'après tant de sacrifices vous vous apercevez que vous suscitez plus d'animosité et d'agacement que de reconnaissance. Cela ne doit pas vous faire douter un seul instant. Persévérez, continuez de faire ce que vous estimez être bon et tournez le dos aux imbéciles. Vous êtes une femme. C'est même très bien. Ce sont les femmes qui sauvent aujourd'hui l'honneur des Algériens. Si j'ai choisi de porter pour pseudonymes les prénoms de mon épouse, c'est pour être digne des femmes comme vous.

J'espère lire bientôt une Bouteille enthousiaste et combative.
Avec ma confiance.
                                    L’écrivain.

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Sat, 07 Apr 2007 16:15:09 GMT http://bouteille.dzblog.com/article-139682.html