Pourquoi s’obstine-t-on parfois à faire partie d’un problème, alors que l’on peut faire partie de sa solution. Voilà déjà quelques jours que les valises sont prêtes. Dans mes bagages; j’ai gardé le meilleur : de l’amitié, et une image plus optimiste sur notre jeunesse espiègle, qui dégage par ses écrits éloquence, intelligence et suscitent beaucoup de curiosité.
Les mots continuent à exercer leur magie ; les phrases ont tissé des liens, ça me réconforte de voir que l’esprit reste en éveil chez nous, qu’il veille au grain. Merci à tous.
Parfois, nos plus belles pensées sont exprimées et appréciées par le silence. Parfois, il faut savoir prendre partie et défendre le silence. La vie a deux visages, la réalité a deux visages. Le temps a aussi deux visages, le temps qu’on a n‘est pas celui qu’on prend, ni même celui qu’on regarde fuir, impuissant. Si Lennon l’a chanté dans « wathching the wheels », Brel a chanté la pendule en argent, qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non.
La Bouteille n’aurait été qu’une fiction, elle n’aurait vécu que dans l’imaginaire, elle ne sera qu’illusion. De toutes les manières, l’on le veuille ou pas, toute bouteille finira vide un jour ou l’autre.

J’ai regardé hier, sur mon PC, le dernier épisode de la 2ème saison de Prison Break, diffusé sur la chaîne américaine Fox. Ce 22ème épisode a été diffusé il y a de cela une quinzaine de jours, à un jour près; j’étais censée le voir au lendemain de ce lundi, mais la flemme me revenait à chaque fois que j’y pensais ; peut-être aussi à cause de l’acteur principal : Michael Scofield ! (Rire)
Michael Scofield est ce que l’on appellerait un garçon de bonne famille, un « wlid familiya » digne de ce nom. Pas besoin de comprendre ce qui se passe dans cette série, « wdjeh lekhrouf maârouf ». Allah ybarek !

Quand j’ai fait connaissance avec cette série il y a quelques mois, jamais je n’ai imaginé que ça attirait autant mon intérêt ; j’avoue l’avoir beaucoup sous-estimée : une prison avec des prisonniers qui cherchent à s’évader, Pfff, on a déjà vu ça.
Mais j’ai découvert au fil de sa diffusion il y a quelques mois sur M6, à l’époque, que c’était bien plus qu’une série de prisonniers mafieux. J’y ai découvert du charme certes, mais beaucoup d’émotion, d’intelligence, de relations humaines, de coups bas, de séduction, mais surtout, un suspens à couper le souffle. Yaâtehoum Essaha !
Convaincu de l’innocence de son frère, inculpé pour meurtre, Scofield se fait emprisonner dans le but de sauver son frangin. C’est loin d’être une mince affaire, mais il y arrive… Ils sont loin d’imaginer qu’ils seront les hommes les plus recherchés des Etats-Unis. Les rescapés de cette prison sont loin d’imaginer ce qu’il les attend derrière les murs… 
La 2ème saison est tout simplement passionnante. En attendant sa diffusion sur M6, je m’incline devant la technologie de m’avoir permis de la suivre presque au même moment que sa diffusion au USA grâce à Internet. (Je ne raconterai pas cet épisode que j’ai vu hier).
Patience, la saison 3 arrivera au mois d’août parait-il aux USA. Quant à nous, on saura attendre ! 
PS. Pour les retardataires, la saison 1 est diffusée chaque dimanche soir sur W9.
Alger, Capitale de la « connerie » arabe 
Entre nous, je ne comprends pas ce que peut véhiculer ce logo choisi pour marquer un « grand évènement » lancé en plein hiver.
« Alger, Capitale de
* Nous avons un proverbe bien de chez nous qui dit :
« اش خصّك يا العريان ؟ - قالّو: خاتم يا مولاي. »
Ça veut tout dire, alors continuons à faire la fête, ça nous réussit à merveille.