Pourquoi s’obstine-t-on parfois à faire partie d’un problème, alors que l’on peut faire partie de sa solution. Voilà déjà quelques jours que les valises sont prêtes. Dans mes bagages; j’ai gardé le meilleur : de l’amitié, et une image plus optimiste sur notre jeunesse espiègle, qui dégage par ses écrits éloquence, intelligence et suscitent beaucoup de curiosité.
Les mots continuent à exercer leur magie ; les phrases ont tissé des liens, ça me réconforte de voir que l’esprit reste en éveil chez nous, qu’il veille au grain. Merci à tous.
Parfois, nos plus belles pensées sont exprimées et appréciées par le silence. Parfois, il faut savoir prendre partie et défendre le silence. La vie a deux visages, la réalité a deux visages. Le temps a aussi deux visages, le temps qu’on a n‘est pas celui qu’on prend, ni même celui qu’on regarde fuir, impuissant. Si Lennon l’a chanté dans « wathching the wheels », Brel a chanté la pendule en argent, qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non.
La Bouteille n’aurait été qu’une fiction, elle n’aurait vécu que dans l’imaginaire, elle ne sera qu’illusion. De toutes les manières, l’on le veuille ou pas, toute bouteille finira vide un jour ou l’autre.